En francais

Le défi du changement à 1%

Par Alexandra Fortier, MSS, RSW

« Appel aux champions » est une nouvelle série de blogues qui a l’objectif très simple et transparent de stimuler des conversations, de dépoussiérer vos projets et de donner vie à vos idées. Bref, l’intention est d’attiser votre enthousiasme et d’activer votre champion intérieur. Cette série présentera de nouveaux thèmes tous les mois. J’espère que cela va vous motiver et va faire ressortir votre petit côté compétitif afin de vous aider à faire bouger les choses.

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Le changement peut être quelque chose d’effrayant. Selon la situation, cela peut créer des émotions de stress où on se demande : « Qu’est-ce qui va arriver? », « Est-ce que je vais connaître quelqu’un? », « Oui, mais »… C’est pourquoi la majorité des personnes préfèrent rester au statu quo. Autrement dit, l’attitude de : « Ne changeons rien et gardons nos vieilles habitudes ».

Cependant, la réalité est, non seulement le changement est quelque chose de positif, mais il est inévitable. Un parfait exemple de changement est celui de lire un livre. Je m’explique. Si je choisissais un livre à la bibliothèque et je regardais simplement la couverture pour 3 semaines, ce serait l’équivalent de l’attitude du « non-changement ». Mais aussitôt que vous tournez une page, c’est un changement. Même pour ces lecteurs qui se dépêchent de lire la fin de l’histoire pour ne pas avoir de surprises, c’est tout de même une attitude de changement.

C’est certain que lire n’est pas ce que la majorité d’entre nous considérerait comme étant un changement, car c’est déjà une habitude qui est bien établie. Ce qui est plus difficile est de faire quelque chose qui est opposé ou différent de ce que vous faites actuellement. Par exemple, changer vos habitudes de sommeil, d’exercices, d’alimentation, de dépenses, ainsi de suite.

Lorsqu’on pense au changement dans ces termes, on peut facilement devenir submergé à l’idée de faire quelque chose, ce qui vous ramène automatiquement à l’attitude : « Je préfère rester tel quel ».

Ce qui nous amène au changement à 1 %. Ce n’est pas un nouveau concept. C’est simplement de penser à ce qui vous aimeriez changer ou accomplir, puis de prendre un petit pas non menaçant, vers ce but, ce qui engendre un changement dans vos habitudes.

Je vous donne un exemple : il y a 4 ans, j’ai fait une liste de ce que je faisais en une journée typique (responsabilités, ménage, travail, famille, activités…) et j’ai choisi UNE chose qui m’irritait le plus, puis j’ai appliqué le concept du changement à 1 %. Voici ce que j’ai fait.

J’ai choisi le pliage du linge… ce n’est pas parce que c’est difficile, c’est juste… j’HAIS ça. Alors… qu’est-ce que je peux faire? C’est à ce moment que j’ai trouvé une idée gagnant-gagnant! J’ai 2 enfants. À l’époque, ils avaient 8 et 5 ans. Tous les samedis matin, ils écoutent les bandes dessinées… ET chaque fois que l’on sortait, ils me demandaient toujours de leur acheter quelque chose… Donc, je les ai mis au travail. Pendant qu’ils écoutent la télévision, ils « plient » le linge. Et parce qu’ils font cette petite tâche, je leur donne 5 $ d’argent de poche par semaine.

Voici pourquoi c’est une situation gagnante-gagnante : je ne plie plus le linge! J’ai aussi développé la capacité à lâcher-prise (car les talents d’un enfant de 5 ans à plier le linge vous font dresser le poil sur les bras… mais je n’ai jamais repris leur travail… et maintenant, ils sont des experts!). De plus, ils sont heureux, puisqu’ils reçoivent une allocation chaque semaine. Un bonus auquel je n’avais pas pensé est aussi survenu suite à ceci… ils ont appris quelle est la valeur de l’argent. Maintenant, ils épargnent leur argent pour s’acheter ce qu’ils veulent vraiment et ils ne me demandent plus de leur acheter des choses au magasin (parce que s’ils me le demandent, je réponds : « Pas de problème, as-tu assez d’argent? » Ce qui leur fait réfléchir un peu plus sur l’achat de l’article, et la plupart du temps, ils n’achètent pas l’article en question).

Le défi est lancé! Que ferez-vous cette semaine?

Donc, voici votre défi: pensez à ce que vous aimeriez changer, puis prenez un petit pas vers sa réalisation.

Veuillez poster vos idées et vos exploits afin d’en inspirer d’autres à faire de même!

 

New series: Calling all Champions! Appel aux champions!

champions team

Starting today, our wonderful associate Alexandra Fortier will be authoring a new monthly column in French and English.

“Calling all champions” is a new column that has the very transparent and direct objective to stimulate conversations, get your “back of the shelf” projects started and to make your ideas happen. Basically, the intent is to get your fire started and to get your inner champion moving!

The column will be published on the 15th of every month with various themes. I hope to help stimulate you and bring out your healthy competitive side to make things happen!

Alexandra Fortier, MSS, RSW

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« Appel aux champions » est une nouvelle série de blogues qui a l’objectif très simple et transparent de stimuler des conversations, de dépoussiérer vos projets et de donner vie à vos idées. Bref, l’intention est d’attiser votre enthousiasme et d’activer votre champion intérieur.

Cette série présentera de nouveaux thèmes tous les mois. J’espère que cela va vous motiver et va faire ressortir votre petit côté compétitif afin de vous aider à faire bouger les choses.

Alexandra Fortier, MSS, RSW

Un risque du métier: l’usure de compassion chez les infirmières

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Auteur: Françoise Mathieu

Cliquez ici pour télécharger cet article, publié dans la revue “Infirmière Canadienne” en Juin 2014.

23 heures et 1/2 – quelle est la meilleure manière d’améliorer notre santé?

Le docteur Mike Evans, de Toronto, auteur du site web www.myfavouritemedicine.com a produit un vidéo éducatif qui a eut un succès boeuf dès sa parution. ce vidéo a tout récemment été traduit en francais!

Cliquer ici pour la vidéo francaise

Cliquer ici pour la vidéo anglaise (version originale)

 

Balados sur le bien être: Passeport Santé

Voici un site web plein de ressources sur le bien être.

“Le syndrome d’épuisement professionnel n’est cependant ni un prix à payer inévitable, ni un cauchemar redoutable qui devrait tous nous démobiliser. Véritable leçon d’humilitée, il est là aussi pour nous rappeler nos limites, nous faire prendre conscience que nous aussi (et pas uniquement les malades) pouvons craquer, souffrir, baisser les bras, et du coup nous rassembler dans une même “humanité” avec ceux que nous soignons.”

Consoli dans “Le burnout du soignant” (2003)

Ressources en Francais

Voici une liste de ressources en français sur l’usure de compassion et le traumatisme vicariant. J’offre ici la pdf de l’excellent article de Jan Richardson “Guide sur le Traumatisme Vicariant” dans son intégralité car il est très difficile à obtenir en ligne (et n’est plus disponible par le biais du centre national d’information de violence dans la famille, pour une raison que j’ignore, car c’est un document exceptionnel). J’inclus également le dossier 2007 de la CSST sur le traumatisme vicariant.

Si vous avez de bonnes ressources en francais, n’hésitez-pas à me les envoyer et je les rajouterai à la liste Read more ›

Les Impatients: Quand l'art thérapeutique combat les préjugés

Vous connaissez l’initiative d’art thérapeutique montréalaise des “Impatients,” dont la porte-parole est Clémence Desrochers? Sinon, lisez un peu et voyez ce que vous en pensez…Quelle superbe projet!

Voici une citation du site web des Impatients:

“Le centre Les Impatients est un lieu d’expression et d’interprétation de l’art thérapeutique et de l’art brut. Il a comme double mission :

-D’offrir un lieu d’expression artistique aux personnes atteintes de problèmes de santé mentale.

-De favoriser les échanges avec la communauté par la diffusion de leurs réalisations.

Historique
?En 1989, la Fondation des maladies mentales, de concert avec l’Association des galeries d’art contemporain de Montréal, expérimente un atelier d’art-thérapie à l’Hôpital Louis-H. Lafontaine sous la direction de madame Suzanne Hamel, art-thérapeute.

En 1992, la Fondation des maladies mentales appuie la mise sur pied de la Fondation pour l’art thérapeutique et l’art brut du Québec qui ouvre un nouvel atelier à Pointe-aux-Trembles.

En 1999, la Fondation pour l’art thérapeutique et l’art brut du Québec choisit de se faire connaître sous l’appellation Les Impatients et ouvre ses portes en plein cœur du centre-ville afin de permettre à un plus large public de bénéficier des ateliers d’art-thérapie et de musicothérapie. Ces nouveaux locaux offrent des espaces pour la diffusion des œuvres des Impatients en présentant une programmation riche et diversifiée d’événements.

Parle-moi d’amour, événement principal de l’année, est une exposition-encan réunissant des artistes en arts visuels et des Impatients. Cette campagne de financement, qui a lieu au mois de février, est une source de revenus essentielle à la poursuite des ateliers qui sont offerts gratuitement aux participants. À cet événement s’est ajouté l’édition du coffret Mille mots d’amour.”
Fin de la citation

Mille Mots D’amour

“[...] Cette année, Mille Mots d’amour en lecture en est à sa cinquième édition et on y trouve des lettres aussi prestigieuses que celles de Clémence DesRochers, Fred Pellerin, Rita Lafontaine, Lise Dion, Carole Laure, Nancy Huston, Leonard Cohen, même une inédite de Jacques Brel adressée à Clairette, son amie.

Mille Mots d’amour en lecture est un coffret qui regroupe 141 lettres d’amour de célébrités, journalistes, médecins, jeunes du secondaire et «impatients» qui profitent des ateliers de création de la Fondation Les Impatients. Grâce à la vente du coffret, cet organisme peut continuer d’offrir ses services à quelque 300 personnes atteintes de maladie mentale chaque année. On espère cette année amasser 80 000 $.” Agnès Gaudet, Extrait du journal de montreal, 18-01-2009

Pour ma part, après avoir entendu une lecture d’une lettre d’amour au futur de Jacques Attali, j’ai immédiatement commandé mon coffret des lettres de 2009. Cette lettre m’a complètement bouleversée. J’aimerais bien quelle soit lue le jour (très lointain) de mes funérailles, mais je m’inquiète que dire cela à mes proches sera perçu comme une requête sinon inquiétante, du moins bizarre! Enfin, c’est l’effet que ça m’a fait – c’est une lettre pleine d’espoir et j’aimerais bien que ça finisse comme ça, quand j’aurai 100 ans.