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Appel aux Champions! Mettez votre zone de confort au défi

Par Alexandra Fortier, MSS, RSW

« Appel aux champions » est une série de blogues avec  le but de stimuler la conversation, de dépoussiérer vos projets et de donner vie à vos idées. Bref, l’intention est d’attiser votre enthousiasme et d’activer votre champion intérieur. 

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À tous les ans, j’avais l’habitude de faire une résolution du Nouvel An. A chaque fois j’essayais d’être créative et de me jouer un tour pour que je puisse enfin tenir ma résolution. Je suis devenue membre d’un centre sportif, car je croyais que si je payais un gros montant d’argent, je m’y rendrais… Non. Je suis alors devenue membre d’un studio de yoga. Je me suis dit qu’étant donné que ça allait me faire du bien, j’allais réussir à rester plus longtemps que tous les autres nouveaux membres du Nouvel An… Non. J’ai ensuite voulu me mettre à peindre. J’ai acheté tout le matériel nécessaire… eh bien, je pense que vous avez deviné ce qui s’est produit par la suite.

C’est pourquoi, assez tôt, j’ai pensé : « À quoi ça sert! Pourquoi est-ce que je m’entête à prendre de nouvelles résolutions année après année? Je ne les garde jamais. Plutôt, je me sens coupable de ne jamais faire l’activité en question… » Allumée par une phrase qu’une de mes bonnes amies m’a dit : « La pire personne à qui tu peux mentir, c’est à toi-même ». J’ai donc décidé d’arrêter de prendre des résolutions à partir de ce moment. Je me sentais pleine de confiance. J’étais fière de répondre aux gens (lorsqu’on me le demandait) que je n’avais pas de résolution. Je brisais le moule!

Maintenant, avançons plusieurs années dans le temps. C’est alors que j’ai eu un moment « euréka». Lorsque j’ai participé aux formations Walking the Walk et Train the Trainer avec Françoise Mathieu, elle m’a demandé si je voulais me joindre à son équipe d’associées, afin d’offrir des ateliers. J’étais très flattée, mais totalement terrifiée. Je n’ai donc pas fait de suivi immédiatement après. Quelque temps plus tard, j’ai appris qu’une de mes collègues que j’estime énormément, était maintenant associée avec Françoise… J’ai été très surprise de constater qu’un sentiment de jalousie me traversait (car ce n’est pas une émotion que j’ai souvent). J’ai donc pris quelques instants pour me demander pourquoi je me sentais ainsi tout d’un coup. La vérité m’a frappée comme un coup de poing au ventre! Je voulais être associée, mais ce qui m’en empêchait était ma peur. C’est alors que j’ai décidé que je n’allais pas laisser le sentiment de peur gérer ma vie. J’ai donc appelé Françoise pour demander si elle souhaitait toujours que je fasse partie de son équipe… heureusement, elle a dit oui.

Avançons encore quelques années. J’ai eu à nouveau une nouvelle peur qui me frappait. Cette fois, Françoise m’a demandé si je voulais enregistrer des dvds en français pour la compagnie… J’ai accepté, mais j’étais immensément inconfortable à l’idée de faire des vidéos. C’est là que c’est arrivé! J’ai eu mon véritable moment « Ah ha ». J’ai enfin réalisé que je paralyse lorsque je suis face à des choses qui sortent de ma zone de confort, mais que si j’essaie ces mêmes « choses », je suis habituellement abasourdie par les résultats et de la manière incroyable dont je me sens par la suite. Alors… je ne prends plus de résolution du Nouvel An, parce qu’ils ne font aucun sens pour moi. Cependant, avec ma réalisation : « Si ça me fait peur et que cela sort de ma zone de confort, je dois le faire », j’ai maintenant une devise pour ma vie. Le défi que je vous propose donc : Si la peur vous empêche de faire quelque chose, prenez une grande respiration, puis essayez. Vous allez être surpris de constater tout ce que vous pouvez accomplir lorsque vous n’êtes pas en train de mettre les freins!

Calling all Champions! The Comfort Zone Challenge

by Alexandra Fortier, MSS, RSW

“Calling all champions” is a new column this Fall, whose aim is to stimulate conversations, get “shelved” projects started and to make your ideas happen. Basically, the intent is to get your fire started and to get your inner champion moving!  

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Every year, I used to make a New Year’s resolution. Each time I tried to be creative and trick myself into actually keeping my resolution for the year. I enrolled in a gym membership, because I thought that if I paid enough money, I would go… Wrong. Then I enrolled in a Yoga membership. I figured that, since it was good for me, I would stick it out longer that all of the other New Year resolution newbies… Wrong. I wanted to start painting and bought the necessary material… well I think you get my pattern by now.

So early on, I thought to myself: “Who am I kidding! Why am I making a New Year’s resolution? I never keep them, and I keep making myself feel guilty that I’m not doing the said activity…” Fuelled by a sentence that a very good friend of mine told me: “The worst person you can lie to, is yourself”, I decided to quit resolution-making cold turkey.

I felt empowered. I was proud to answer, when asked, that I didn’t have a resolution. I was breaking the mold!

Now, fast-forwarding many years later. That’s when I had an “Ah ha” moment. After taking the Walking the Walk and Train the Trainer workshops with Françoise Mathieu, she asked if I wanted to join her team of Associates, to offer workshops. I was flattered but terrified. So I didn’t follow-up immediately.

Some time afterwards, I had learned that one of my esteemed colleagues was now an Associate with Françoise… I was very surprised when my green-eyed monster appeared – aka jealousy (he makes very rare appearances). I took a few moments to ask myself why I felt this way all of a sudden. And the truth hit me like an upper cut and a jab! I wanted to be an Associate, but what was holding me back was the fact that I was scared. I decided that I wouldn’t let fear get in the way of my life. So I called Françoise and asked if she was still interested in having me as an Associate… thankfully, she was.

Fast forward again a few years and I had another fear hit me in the gut. This time, Françoise asked me if I wanted to film some French dvds for the company… I agreed, but I felt really anxious about it. Then it happened! My true “Ah ha” moment. I realized that I freeze when I am confronted with things that are out of my comfort zone. However, if I try the “thing” in question, I’m usually astounded by the results and most importantly, how amazing I feel afterwards.

So… I don’t make New Year’s resolutions, because they make no sense for me. However, armed with my realization: “If it’s scary and out of my comfort zone, I have to do it.” I now have a life motto.

My challenge to you: If fear is holding you back, take a deep breath and try. You’ll be amazed at what you can accomplish when you’re not stopping yourself!

 

Appel aux champions – Annulez!

Par Alexandra Fortier, MSS, RSW

« Appel aux champions » est une nouvelle série de blogues cet automne avec  le but de stimuler la conversation, de dépoussiérer vos projets et de donner vie à vos idées. Bref, l’intention est d’attiser votre enthousiasme et d’activer votre champion intérieur. Cette série présentera de nouveaux thèmes tous les mois. J’espère que cela va vous motiver et va faire ressortir votre petit côté compétitif afin de vous aider à faire bouger les choses.

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Mes enfants et moi avons une drôle de routine où ils me demandent : « Qui est la meilleure mère sur la terre? »… Ils espèrent toujours que je vais leur répondre : « Moi ». Mais je ne peux pas… non pas parce que je crois le contraire, mais c’est parce que je crois sincèrement que ma mère est la meilleure mère sur la terre. Laissez-moi vous expliquer pourquoi.

Parmi les nombreuses qualités de ma mère (elle lâche prise sur les petits détails de la vie; elle aime inconditionnellement; elle est la personne la plus flexible qui soit… et ce n’est que quelques-unes de ses qualités), elle m’a enseigné la plus importante compétence de vie que j’aie jusqu’à présent, et ce ne fut pas fait intentionnellement!

Lorsque j’avais environ 14 ans, je me dépréciais énormément. Je disais constamment des choses comme : « Je sais, je n’ai pas rapport ». Jusqu’au jour où ma mère m’a dit, très calmement, d’arrêter de me qualifier de la sorte, et surtout elle m’a dit d’annuler! Au début, je ne comprenais pas ce qu’elle voulait dire au juste , mais chaque fois que je disais quelque chose de négatif à mon sujet, elle me disait : « dit: ANNULE ». Pour lui faire plaisir, je disais : « J’annule » à voix haute (tout en roulant les yeux, un peu, quand même). Sa réflexion était très simple – si tu te répètes des choses négatives à ton égard assez de fois, après un certain temps, tu finis par le croire. Ce qui est surprenant c’est qu’après un certain temps, je n’avais plus besoin de ma mère pour me souvenir de dire « annule ». J’étais maintenant en mesure de me surprendre en train de dire des choses négatives à mon sujet et par automatisme, j’annulais. À un point tel où j’annulais même des pensées négatives… je me disais mentalement : « J’annule ».

C’est bien simple – l’intuition de ma mère était juste. Si vous enregistrez une certaine manière d’être, cela va devenir la perception que vous avez de vous même et vous allez commencer à agir en conséquence. Vous allez ainsi devenir la personne qui va vous limiter le plus dans l’accomplissement de vos rêves.

Prenez quelques instants et visualisez ceci: Dans votre cerveau se trouve un radiocassette (je sais, c’est très rétro) et il est extrêmement sensible aux commentaires négatifs (que cela vienne de vous ou des autres). Lorsque la cassette est pleine, votre cerveau va la refaire jouer encore et encore. C’est ainsi que vous devenez la personne nº 1 qui vous parle négativement (ce, même si le message initialement vient de quelqu’un d’autre). Ce qui est extraordinaire avec une technologie archaïque c’est que vous pouvez peser sur stop et vous pouvez y enregistrer un nouveau message.

Alors, mon défi pour vous ce mois-ci est d’écouter ce que votre cassette vous dit.

Est-ce que le message est positif? Excellent! Partagez ce positivisme! Est-ce que le message est négatif? Excellent! Vous avez déjà accompli la première étape, soit de reconnaître quoi, quand et combien de fois vous avez des commentaires négatifs à votre égard. Maintenant est le temps d’appuyer sur le bouton stop. Comment? Dites: « J’annule ». Lorsque ceci deviendra un automatisme, considérez dans quelle situation vous êtes et essayez de remplacer votre pensée négative avec une pensée réaliste. Par exemple, vous avez trop fait cuire le souper et vous vous dites automatiquement quelque chose de négatif à votre sujet – ANNULE – maintenant, ré-enregistrez quelque chose de réaliste comme : WOW, j’étais dans la lune ce soir. En faisant ceci, vous vous enregistrez une nouvelle cassette!

Ce qui est extraordinaire avec « annule » c’est que c’est une compétence qui va vous durer pour la vie. C’est d’ailleurs surprenant de voir comment on s’en sert à tous les jours (eh oui, je m’en sers encore, et j’ai maintenant partagé cette stratégie avec mes enfants).

Alors, tous ensemble, on annule?

 

 

Compassion Fatigue in Healthcare: Insight from the Frontlines

Every day this week, we are sharing with you some highlights of the upcoming Compassion Fatigue Care4You Conference June 3-4th, 2014

Compassion Fatigue in Health Care: Insight from the Frontlines

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Working in health care has become more complex in the past decade: a rapidly ageing population, decrease in resources, increased workload from a perfect recipe for overload, burnout and compassion fatigue. In this plenary presentation, 3 nurses join forces to share their combined 50+ years of experience in caring for patients and discuss what they have learned about the importance of caring for each other.

Riding the emotional rollercoaster with patients

Jennifer Juneau, RN, Life Coach

Courage Coach

Jennifer Juneau has been a Registered Nurse for 18 years with combined experience in the Operating Room, fertility and women’s health. She recently became a Solution Focused Life Coach and specializes in fertility coaching and health and wellness coaching.

Education for next-generation frontline staff

Karen Mayer, RN, BEd, MAEd

Algonquin Lakeshore Catholic District School Board

Karen Mayer is a Registered Nurse with 30 years of healthcare experience in both hospital (Chronic Care, Maternity and ER) and was co-owner of a private, thriving home care business for seven years. She returned to school twelve years ago to obtain BEd and MAEd and has been teaching Personal Support Workers (PSWs) at Loyola School of Adult and Continuing Education for the past ten years. As a twelve year member of the Ontario Association of Adult and Continuing Education School Board Administrators (CESBA), she has been Chair of the PSW committee for the past three years. Having experienced Compassion Fatigue, Karen developed a bucket list. Multi-tasker that she is, she knocked off two items from her bucket list, working in a mission and working with Patch Adams by completing a mission trip to Guatemala with Patch Adams.

Improving Morale by Supporting Each Other

Romney Pierog, RN

Kingston General Hospital

Romney Pierog has been a frontline Registered Nurse for 15 years with over 11 years in critical care experience. She currently works at Kingston General Hospital. She also has a degree in English literature and psychology from Carleton University.

Romney is currently working on a project where she has been interviewing frontline staff, management and patients on morale and satisfaction. She is looking at improving morale by improving communication and by recognizing the obstacles posed by stress, compassion fatigue and burnout.

 Click here for more info about the conference

A call to action: Help the Children of Syria to prevent a lost generation

Can we help prevent a new cycle of violence in Syria and the Middle East?

I don’t know if you had a chance to read Mark MacKinnon‘s very disturbing account of the current fate of Syria’s displaced children in Saturday’s Globe and Mail (“Why Young Syrian Refugees Will Haunt the Middle East for Decades to Come” Sept 14, 2013), and if you are affected by traumatic details, you may not want to as it is quite graphic. One of the refugee camps, the Zaatari camp in Jordan, is currently housing over 130 000 displaced Syrians in one sun-scorched site. That’s more people than the entire city of Kingston, where I live. Over 50% of those refugees are under 18, and they are struggling with post traumatic stress, and meagre resources. Many of them are acting aggressively towards each other and adults, and have few resources to cope with the unspeakable violence they have seen and experienced in their short lives.

McKinnon write that donations to Syrian refugees have been slow:

Despite the best efforts of a badly underfunded Unicef, only a third of the 180,000 school-age Syrians living in Jordan (the total refugee population is 600,000) were in classes this week as the new semester began. Similar statistics apply to the broader population of Syrian refugees throughout the Middle East.

Unicef relies heavily on the private sector, which covers about 40 per cent of the cost of schools and sanitation centres it runs in crisis areas. But with Syria’s refugees, private donors appear reluctant, thus far making a mere 6 per cent of contributions to Unicef’s region-wide appeal. So just over half of the $470-million being sought for Syrian refugee children this year has been raised. Aid workers suspect donors view Syria, unfairly, as a political problem, rather than a humanitarian one.

As a result, UNICEF classrooms have only 14,000 spots for Zaatari’s 30,000 school-age kids. (Another 30,000-plus kids are under 6, with 10 newborns arriving every day in the camp’s hard-pressed hospitals.) And the learning environment is far from ideal. School No. 2 is a collection of 70 portable classes surrounded by a chain-link fence topped with barbed wire. There’s no electricity, so no fans or air-conditioning in the blazing desert sun, and water reaches the toilets and sinks only sporadically.

Please consider donating to Unicef for this important cause.

Making Workplace Conflict Work for You: Three Key Strategies

By Meaghan Welfare, Conflict Management Practitioner

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In today’s workplace we can be certain of only three things: there will be change, there will be stress and there will be conflict. It’s inevitable. As we navigate through our work days, we are confronted with conflict on different scales: perhaps someone drank the last cup of coffee and didn’t make more, maybe someone jammed the photocopier and walked away, or maybe you are experiencing bullying and harassment. The fact of the matter is that conflict has an ubiquitous influence on our working relationships. A recent survey conducted by CPP Global found that employees spend an average of 2.8 to 3.3 hours a week dealing with conflict, (low level and un-escalated conflict) and human resource workers spend upwards of 51% of their week addressing conflicts. A 1996 study demonstrated that 42% of a manager’s time is spent on conflict-related negotiations.

So, the million dollar question…What can we do about this?  While conflict is never truly preventable, we can learn effective approaches for maximizing positive outcomes and harnessing conflict to make it work for us.

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Need a few minutes’ break? Watch this TED Talk

A friend of mine recommended Ron Finlay’s TED talk on planting gardens in South Central LA.  If you are feeling tired, or need a few minutes off from your work, go watch this. Moving and inspiring: Guerilla Gardener

How will you navigate the changing landscape of your work?

Has your work changed?

Is there more stress and uncertainty in your job than there used to be?

 Road Ahead Unclear copy

57% of Canadians report high levels of stress

 1/3 Canadians put work first and let it interfere with family

(Duxbury & Higgins, 2012)

 

In 1991, according to the Duxbury study on work-life balance, 46% of Canadians reported being satisfied with life. In 2012, it has plummeted to 23%. As many of you know first-hand, the recent economic downturn has led to significant budgetary compressions in the public purse. As a result, many of us working in the helping fields and in the civil service have experienced massive changes: layoffs, reorganizations, job abolitions, changes in mandate, elevated conflict and a lot of uncertainty and fear of what is yet to come. Over the past ten years, I have crisscrossed the country many times to offer compassion fatigue training in nearly every province and territory. During my workshops, I get to meet with public sector employees, health care workers and other helping professionals as well as with management and human resources. Lately, I have been hearing the same words from nearly everyone I meet:  “change”,  “stress”, “conflict”, “uncertainty” and “overload”.

Is this true for you as well?

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What would you do for a mini-retreat?

Hi dear readers! I’ve been on summer hiatus for the past month. Every year, I take some time off after the annual conference. That means taking a break from writing and non-essential work in order to refuel and take stock. Don’t go imagining that this means that I am not working – far from it – there is always a lot to do, but I do deliberately shift gears from the Winter/Spring pace which can be frenetic at times, in spite of all of my best efforts. It’s a funny problem, really, to have a job I love! What I have also found is that busy times do not always allow for creative flow – when I am knee-deep in logistics, such as planning the annual conference, I don’t feel particularly filled with great new ideas, you know? But I have learned, now, because it’s the same every year, that if I give myself some time to slow down, by August, the writing muse comes galloping back.

A few “ungoals”

This year, I was a bit more deliberate in planning my writing break: I set some “ungoals” if you will, a few things that I wanted to integrate more regularly into my life, without being too dogmatic about them, and I also planned a retreat.  Here are some of the “ungoals” I set:

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The Undiet – Mini Book Review

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This weekend, I am taking a little break from all conference-related matters. For someone who eloped 21 years ago to avoid all the hoopla, I sure seem to enjoy organising a 200 person event every year! Phew, it’s a lot of work, but it’s also very exciting. I can’t wait for June 4th.

Meanwhile, for a little R&R, I am indulging in my other passion: reading new cookbooks. I bought my very first one at age 13, I remember it perfectly – we were browsing in a bookstore somewhere on the Jersey shore during a family vacation, and I saw “Laurel’s Kitchen” a vegetarian bible for those in the know. I had already been pouring over my mom’s extensive collection for years (anyone remember the “Foods of the World” Time Life Series?). I would also read cookbooks during my babysitting gigs. I had two regular jobs: one with a yuppie foodie family who had great snacks and even better Read more ›