The Compassion Fatigue Solutions Blog

The Smile Challenge

by Alexandra Fortier, MSS, RSW

“Calling all champions” is a column with the aim to stimulate conversations, get “shelved” projects started and to make your ideas happen. I hope to help stimulate you and bring out your healthy competitive side to make things happen!

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Last June’s “Care4You” conference in Kingston, Ontario was jam-packed with amazing speakers that were thought provoking, inspiring and even entertaining! You left with a multitude of tools and ideas that left you refilled with energy and enthusiasm and made you want to better your situation. I was no different.

On the second day of the conference, we started out with a workshop on the benefits of laughter yoga. Even though I give everyone a chance to surprise me, and I keep an open mind about new ideas and methods, I have to admit that I was a bit reluctant about this particular theme… But how surprised I was about the turn of event!

At the start of the workshop, (almost) everyone was struggling to stay awake and was closely attached to their coffee mug. However, the very engaging and knowledgeable speaker Sylvie Dagenais-Douville had us do a multitude of exercises that were a build up to the very end, where absolutely everybody was up and dancing, laughing and enjoying themselves. The energy in the room was electric!

Energized with an amazing idea I particularly liked in that workshop, I was itching to try it out with my kids. I had my chance fast enough.

Here is the idea inspired by the laughter yoga session: if you smile for 30 seconds straight (whether you feel like it or not), you can’t stop smiling afterwards. You actually need to make a conscious effort to frown to stop smiling!

So, a few days later, my kids were involved in a huge and loud argument. I asked them to come see me. They each wanted to start explaining how unfair the other sibling was. But I said: “Before you start explaining what’s going on and why you two are fighting, we need to smile for 30 seconds first”. I got a lot of resistance and arguments… I simply said: “humour me”. Still resistance. I said: “Ok, I get it, but if we don’t do 30 seconds now, we’ll do a minute then”. They reluctantly agreed to humour me for no more than 30 seconds (they were NOT pleased about this and they did NOT want to smile… but they did).

After those 30 seconds, they couldn’t wait to stop smiling, but found that they couldn’t stop. I hurried and asked what was their argument about. They started explaining, but because they were smiling, they were explaining the situation calmly and quickly laughed at how ridiculous their fight actually was. I didn’t need to intervene as a referee (like it’s often the case). They quickly found a win-win solution and went on playing calmly. I was utterly shocked at how well my experiment went!

So my challenge to you this week is very simple: I dare you to smile for 30 seconds straight!

 

 

 

Le défi du sourire

Par Alexandra Fortier, MSS, RSW

« Appel aux champions » est une série de blogues avec  le but de stimuler la conversation, de dépoussiérer vos projets et de donner vie à vos idées. Bref, l’intention est d’attiser votre enthousiasme et d’activer votre champion intérieur. Cette série présente de nouveaux thèmes tous les mois. J’espère que cela va vous motiver et va faire ressortir votre petit côté compétitif afin de vous aider à faire bouger les choses.

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Cette année, en juin, la conférence « Care4you » qui se tient à Kingston, Ontario, fut remplie de conférenciers qui stimulaient des idées, qui étaient inspirants et qui étaient fort divertissants! Vous repartiez avec une multitude d’idées et d’outils qui augmentaient votre niveau d’énergie et d’enthousiasme, afin d’améliorer votre situation. En tout cas, ce fut le cas pour moi.

Lors de la deuxième journée de la conférence, nous avons commencé par un atelier qui démontrait les bienfaits du yoga par le rire. Bien que je donne la chance aux gens et aux situations de me surprendre et que je tente de garder un esprit ouvert aux différentes expériences, je dois vous avouer que j’étais quelque peu sceptique… Quelle surprise qu’a été le dénouement de l’atelier!

Au début, les gens dans la salle étaient majoritairement épuisés et collés sur leur café du matin. Cependant, la conférencière Mme Sylvie Dagenais-Douville a su engager son auditoire avec une multitude d’activités. À la fin de sa présentation, la salle entière dansait et était en train de rire et de s’amuser. L’énergie dans la salle était électrique!

Motivée par une idée que j’ai particulièrement aimée de cet atelier, j’avais très hâte de l’essayer avec mes enfants. J’ai rapidement eu ma chance.

Voici le concept : si tu souris pendant 30 secondes consécutives (que ça te le dise ou non), après cette courte période de temps, tu ne peux pas arrêter de sourire. Il faudrait faire un effort délibéré et faire la « baboune » pour arrêter de sourire.

Quelques jours plus tard, mes enfants étaient en train d’avoir une dispute verbale très animée. Je leur ai demandé de venir me voir. Ils ont vite essayé de parler plus fort que l’autre pour me dire à quel point l’autre était épouvantable et injuste. J’ai dit : « Avant de commencer à m’expliquer ce qu’il se passe, on va d’abord sourire ensemble pour 30 secondes ». Bien entendu, j’ai eu beaucoup de résistance et d’obstinations… je leur ai dit : « allez, pour moi ». Encore de la résistance. « OK… je comprends, ça ne vous tente pas, mais si on ne fait pas 30 secondes, ça va être 1 minute ». Ils ont accepté à contrecœur pour moi, mais ils m’ont bien averti : « Pas plus que 30 secondes » (ils n’étaient PAS contents et ils ne voulaient PAS sourire… mais ils l’ont fait).

Une fois que les 30 secondes furent finies, ils avaient hâte d’arrêter de sourire, mais ils se sont vite rendus compte qu’ils en étaient incapables. Je me suis alors dépêché de leur demander quel était le conflit. Ils ont commencé à expliquer, mais puisqu’ils étaient en train de sourire, ils ont décrit la situation calmement et ils se sont vite aperçus à quel point le conflit était ridicule. Je n’ai même pas eu besoin de jouer à l’arbitre pour régler la situation (ce que je fais d’habitude). Ils ont pu trouver une solution à la situation et ils ont joué calmement par la suite. J’ai été complètement abasourdie du succès de mon expérience!

Donc, mon défi pour vous ce mois-ci est très simple: je vous mets au défi de sourire pendant 30 secondes consécutives!

 

 

 

 

 

Le stress traumatique secondaire et la fusillade d’Ottawa

Le stress traumatique secondaire et la fusillade d’Ottawa : Qu’arrive-t-il après notre retour à la vie de tous les jours?

Ottawa war memorial

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Plusieurs personnes ont été directement touchées par les évènements d’Ottawa la semaine dernière – les plus bouleversés, bien entendu, étaient la famille de la victime, les proches du tireur, les bons samaritains qui se sont précipités au secours du caporal Nathan Cirillo, le personnel médical d’urgence et les policiers qui ont agi sur la scène du crime, tous les individus à l’intérieur du Parlement qui ont été témoins de l’affrontement armé, ainsi que tous les autres qui se trouvaient sur la Colline : ceux qui ont passé des heures en confinement, les touristes et passants qui ont assisté à l’attaque, les médias et un tas d’autres gens que j’oublie probablement. Certains de ces individus ont été directement exposés à un traumatisme, alors que d’autres ont expérimenté une forme plus indirecte d’exposition traumatique.

En s’éloignant de l’épicentre de la tragédie, on peut établir une liste d’autres individus qui ont été profondément bouleversés par la fusillade – des citoyens d’Ottawa, des Canadiens qui l’ont regardée aux nouvelles, et bien sûr la communauté globale. Ces gens n’ont pas été en contact direct au traumatisme, mais ont potentiellement secondairement été traumatisés tout de même : si vous avez regardé une partie des séquences non censurées diffusées sur les écrans télévisés à peine quelques minutes après la fusillade, vous aurez peut-être remarqué des images assez graphiques et troublantes centrées sur la victime. J’ai remarqué qu’alors que la journée avançait, la séquence montrée en boucle était altérée afin de masquer quelques-uns des éléments les plus perturbants de la scène. (Vous ne l’aurez peut-être pas remarqué, mais il y a que je dispose d’un radar pour l’exposition traumatique dans la sphère publique et la manière dont elle est faite. Appelons ça ma propre mission et obsession personnelle.) Cependant, avec Youtube et des douzaines de passants capables de filmer la scène avec leurs téléphones intelligents, il ne sera pas difficile de trouver des images non censurées quelque part sur le net, en cherchant bien. Je ne suis pas certaine de pourquoi la presse a décidé d’arrêter de montrer les détails les plus graphiques – était-ce par respect pour la famille de la victime ? Une décision pour épargner les téléspectateurs ? Peut-être un peu des deux, et c’est là une bonne chose. Dommage que cela n’arrive pas plus souvent.

Heureusement, notre degré de compréhension du stress traumatique s’est considérablement amélioré au cours de la dernière décennie – la plupart des gens sont maintenant familiers avec le concept du Trouble du Stress Post Traumatique (TSPT) et n’ont pas de difficulté à comprendre que ceux qui se trouvaient au centre d’évènements comme la fusillade d’Ottawa puissent être considérablement affectés durant les semaines et peut-être même les mois à venir. Nous savons aussi que certaines personnes sont plus vulnérables aux facteurs traumatiques de stress et peuvent développer de la détresse psychologique à la suite d’un tel événement : l’intensité de la réaction d’une personne est déterminée par l’existence chez elle d’un passé traumatique, d’un passé de troubles  psychologiques ou de dépendance, par la personnalité de l’individu et ses modes d’adaptation, par sa recherche de soutien adéquat après l’événement traumatique, par la qualité du support offert par son groupe social et par plusieurs autres facteurs.

Une chose est claire – lorsqu’on vit un événement traumatique, beaucoup ressentent un fort besoin d’en parler avec les autres. C’est une très bonne chose. Parlez, écrivez, partagez avec vos proches, avec vos collègues de travail et vos amis. Ce besoin de se rapprocher et de raconter son histoire peut aussi arriver lors d’événements intensément heureux – parlez à une nouvelle mère de son histoire d’accouchement quelques heures ou quelques jours après la naissance, et elle vous racontera minute par minute chaque cube de glace qu’elle a mâché et à combien de centimètres de dilatation elle était. Parlez-lui en un an plus tard, et elle vous racontera, en bref, que « ça faisait horriblement mal et que ça a duré 26 heures », et, à moins que ç’ait été un accouchement très traumatisant, elle ne ressentira plus le besoin de partager minute par minute un rapport de ce qui est arrivé. C’est tout à fait normal. Avec des événements traumatisants impliquant un acte criminel, le besoin de partager le traumatisme expérimenté peut être plus fort. Un « acte de Dieu » est très différent de la décision délibérée d’un individu de faire du mal à d’autres, même si l’auteur du crime est profondément troublé psychologiquement. Alors parlons-en, absolument.

Cependant, on devrait prendre soin de partager ce qui est nécessaire plutôt que « tous les détails sanglants » à moins que ceux-ci soient tout à fait centraux à notre expérience. Après les événements du 11 septembre 2001, le Globe and Mail (ainsi que plusieurs autre médias) a partagé des photos incroyablement graphiques que je ne serai jamais à même de retirer de mon esprit – j’était traumatisée par ces images et ce n’était pas nécessaire – je n’avais pas besoin de les voir pour être compatissante et profondément ébranlée par l’écroulement des tours jumelles. Quatorze ans plus tard, ces photos du 11-Septembre me hantent toujours lorsqu’il est question du World Trade Centre. Il en est de même pour le procès Bernardo, quelque vingt ans plus tard.

Alors que les événements d’Ottawa s’estompent, certains d’entre vous resteront peut-être très ébranlés et très affectés par les sons, images et émotions en lien avec la fusillade. Si, dans plusieurs semaines, vous êtes plus chamboulés que vous ne le devriez – si vous êtes plus bouleversé(e) que vos collègues, si vous avez de la difficulté à dormir ou à vous concentrer sur autre chose, si vous expérimentez des images intrusives ou des cauchemars – allez chercher de l’aide. Prenons soin les uns des autres.

Quelques ressources utiles : 

Association Canadienne pour la santé mentale:

Obtenir de l’aide 

Le trouble de stress post traumatique

 

Photo: Michel Loiselle 

©Françoise Mathieu 2014      www.compassionfatigue.ca

Secondary Traumatic Stress and the Ottawa Shooting

Ottawa war memorial

Cliquez ici pour lire l’article en francais

Many people were directly impacted by the events in Ottawa last week – most affected, of course, was the victim’s family, the perpetrator’s loved ones, the good samaritans who rushed to Cpl Nathan Cirillo’s help, the paramedics and police officers who responded to the scene, all of the individuals inside the Parliament building who witnessed the gun fight, and everyone else who was on the Hill: those who spent hours in lockdown, the tourists and passersby who witnessed the attack, the media and a whole host of other people I am probably forgetting. Some of these individuals were directly exposed to a trauma while others experienced a more indirect form of traumatic exposure.

As one moves away from the epicentre of the tragedy, we can list millions of other individuals who were deeply affected by the shooting – Ottawa citizens, Canadian viewers who watched it on the news and of course the global community.  These folks were not exposed to direct trauma, but were potentially secondarily traumatized all the same: If you watched some of the raw media footage which was shown on our TV screens minutes after the shooting, you may have noticed some very graphic, rather disturbing images centered around the victim. I noticed that as the day progressed, while the footage was being shown in a continuous loop, it was slightly altered to mask some of the more disturbing elements of the scene.  (You may not have noticed that, but I have a homing device for trauma exposure in the public sphere and how it’s done, call it my own personal mission and obsession). However, with YouTube, and dozens of passersby able to film the scene with their smart phones, it won’t be hard to see that raw footage somewhere on the net, if one looks hard enough. I am not sure why the media outlets decided to stop showing the more graphic details – was it out of respect for the victim’s family? A decision to spare the viewers? Maybe a bit of both, and that’s a good thing. Too bad it doesn’t happen more often.

Thankfully, our degree of understanding of traumatic stress has significantly improved over the past decade – most people are now fairly familiar with the concept of Post Traumatic Stress Disorder (PTSD) and have no difficulty understanding that those at the centre of a tragic event like the Ottawa shooting might be significantly affected for weeks and perhaps months to come. We also know that some individuals are more vulnerable to traumatic stressors and may develop more significant psychological distress as a result of this event: the severity of the reaction is determined by a prior trauma history, a history of mental illness or addiction, a person’s personality and coping styles, whether or not they were able to seek good quality debriefing afterwards, the quality of their social supports and several other factors.

One thing is clear – when we experience a traumatic event, many of us have a strong need to talk about it with others. This is a very good thing. Talk, write, share with your loved ones, with your work colleagues and your friends. This urge to connect and tell our story can also happen to us during very intense happy events – talk to any new mother about her birth story hours or days after the delivery, and she will give you the play-by-play of each cube of ice she chewed on and what centimetres of dilation she was at. Talk to her again a year later, and she will likely tell you, in a nutshell, that “it hurt like hell and took 26 hours” but unless it was a very traumatic birth, she will no longer need to share minute by minute account of what happened. This is completely normal. With traumatic events that involve a criminal act, the need to share and the trauma experienced may be more potent. An “act of God” is very different from one human being’s deliberate decision to cause harm to others, even if the perpetrator is deeply psychologically troubled. So let’s talk about it, absolutely.

However, we should take care to share what is necessary vs “all the gory details” unless those are extremely central to our experience. After 9/11, the Globe and Mail (and many other news outlets) shared some incredibly graphic photos that I will never be able to remove from my mind – I was quite traumatized by those images,  and there were not necessary – I did not need to view these to be compassionate and profoundly distressed by the collapse of the Twin Towers. Fourteen years later, those photos of 9/11 still haunt me whenever I hear mention of the World Trade Centre. The same is true for the Bernardo trial, some 20 years later. Click here to read more about “Low Impact Debriefing”

As the events in Ottawa recede, some of you may remain greatly shaken and very affected by the sounds, images and emotions surrounding the shooting. If, a few weeks from now, you feel that you are more distressed than you should be – maybe you are more upset than your colleagues, are having difficulty sleeping or focusing on other things, perhaps you are experiencing intrusive images or nightmares – please seek some support. Let’s take good care of one another.

Helpful Resources: 

Canadian Mental Health Association: Getting Help

CMHA Website on PTSD

© Françoise Mathieu 2014

Photo credits: Michel Loiselle 

Resolving Family Caregiver Conflict

In the Fall issue of the Family Caregiver News Magazine: our very own Meaghan Welfare on “Resolving Family Caregiver Conflict”

family caregiver fall

Click here to download and read this article.

 

 

 

 

Calling all Champions: Delete!

by Alexandra Fortier, MSS, RSW

“Calling all champions” is a new column this Fall, whose aim is to stimulate conversations, get “shelved” projects started and to make your ideas happen. Basically, the intent is to get your fire started and to get your inner champion moving!  This is the second article in the “Calling all Champions” series.

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My kids and I have a weird thing where they ask me: “Who’s the best mom in the world?”… and they always hope that I’ll answer: “It’s me”. But I can’t… not because I don’t feel like I’m a good mom, but because I truly believe that my mother is the best mother in the world! Let me explain why I feel like this.

Among many qualities my mom has  - she doesn’t sweat the small stuff; she loves unconditionally; she’s the most flexible person there is… and that’s just to name a few, she taught me one of the most important life skills I have to date, and she didn’t even mean to do it.

When I was around 14 years old, I was very self-deprecating. I would constantly say things like: “I know, I’m irrelevant”. Until one day, my mom very calmly told me to not just to stop talking about myself in that way, she told me to erase it! At first, I didn’t quite get it, but every time I would say something negative about myself, there she was, saying: “Say DELETE”. To humour her, I would say, “delete” out loud (with a bit of an eye roll for good measure). Her idea behind this was, if you say something about yourself enough, you’ll end up believing it. Funny thing is that after a while, I didn’t need my mom to remind me to “delete”. I would catch myself saying negative things about myself and would instantly say, “delete”. It got to a point where I was even erasing negative thoughts… I was now mentally saying, “delete”.

Why is this important you might ask? Well it’s quite simple – my mom’s intuition was right. If you register that you are a certain way, it will become the perception that you have of yourself, and that’s how you’ll act. You will then be the number one person who will be limiting you to achieve your dreams.

Imagine this if you will: In your brain, you have a tape recorder (I know, very vintage) and it’s highly sensitive to negative talk (your own or others). Once the tape is full, your brain will replay it over and over again. You then become the #1 person that gives you negative talk (even if the initial message came from someone else). But what’s great about vintage technology is that you can press stop on the tape and re-record a new message on it.

So my challenge to you this month is to listen to what your tape is telling you: Is it positive? Great! Pass the positivity around! Is it negative? Great! You’ve achieved the first step already, recognizing what, when and how many times you are speaking negatively about yourself. Now is the time to press the stop button. How? Say, “delete”. Once it’s become second nature, consider the situation and try to replace your negative thought with a realistic one. For example, you overcooked your dinner and you instantly say something depreciative of yourself – DELETE – Now re-record something realistic like, WOW I must be distracted to have overcooked the pasta. By doing so, you’re creating a new mixed tape!

What’s great about “delete” is that it’s a life skill – it’s surprising to see how it can be used everyday. I still use it for myself, it keeps me in check, and I’ve now passed this knowledge along to my kids.

So, what do you think? Are you ready to hit “Delete”?

 

Appel aux champions – Annulez!

Par Alexandra Fortier, MSS, RSW

« Appel aux champions » est une nouvelle série de blogues cet automne avec  le but de stimuler la conversation, de dépoussiérer vos projets et de donner vie à vos idées. Bref, l’intention est d’attiser votre enthousiasme et d’activer votre champion intérieur. Cette série présentera de nouveaux thèmes tous les mois. J’espère que cela va vous motiver et va faire ressortir votre petit côté compétitif afin de vous aider à faire bouger les choses.

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Mes enfants et moi avons une drôle de routine où ils me demandent : « Qui est la meilleure mère sur la terre? »… Ils espèrent toujours que je vais leur répondre : « Moi ». Mais je ne peux pas… non pas parce que je crois le contraire, mais c’est parce que je crois sincèrement que ma mère est la meilleure mère sur la terre. Laissez-moi vous expliquer pourquoi.

Parmi les nombreuses qualités de ma mère (elle lâche prise sur les petits détails de la vie; elle aime inconditionnellement; elle est la personne la plus flexible qui soit… et ce n’est que quelques-unes de ses qualités), elle m’a enseigné la plus importante compétence de vie que j’aie jusqu’à présent, et ce ne fut pas fait intentionnellement!

Lorsque j’avais environ 14 ans, je me dépréciais énormément. Je disais constamment des choses comme : « Je sais, je n’ai pas rapport ». Jusqu’au jour où ma mère m’a dit, très calmement, d’arrêter de me qualifier de la sorte, et surtout elle m’a dit d’annuler! Au début, je ne comprenais pas ce qu’elle voulait dire au juste , mais chaque fois que je disais quelque chose de négatif à mon sujet, elle me disait : « dit: ANNULE ». Pour lui faire plaisir, je disais : « J’annule » à voix haute (tout en roulant les yeux, un peu, quand même). Sa réflexion était très simple – si tu te répètes des choses négatives à ton égard assez de fois, après un certain temps, tu finis par le croire. Ce qui est surprenant c’est qu’après un certain temps, je n’avais plus besoin de ma mère pour me souvenir de dire « annule ». J’étais maintenant en mesure de me surprendre en train de dire des choses négatives à mon sujet et par automatisme, j’annulais. À un point tel où j’annulais même des pensées négatives… je me disais mentalement : « J’annule ».

C’est bien simple – l’intuition de ma mère était juste. Si vous enregistrez une certaine manière d’être, cela va devenir la perception que vous avez de vous même et vous allez commencer à agir en conséquence. Vous allez ainsi devenir la personne qui va vous limiter le plus dans l’accomplissement de vos rêves.

Prenez quelques instants et visualisez ceci: Dans votre cerveau se trouve un radiocassette (je sais, c’est très rétro) et il est extrêmement sensible aux commentaires négatifs (que cela vienne de vous ou des autres). Lorsque la cassette est pleine, votre cerveau va la refaire jouer encore et encore. C’est ainsi que vous devenez la personne nº 1 qui vous parle négativement (ce, même si le message initialement vient de quelqu’un d’autre). Ce qui est extraordinaire avec une technologie archaïque c’est que vous pouvez peser sur stop et vous pouvez y enregistrer un nouveau message.

Alors, mon défi pour vous ce mois-ci est d’écouter ce que votre cassette vous dit.

Est-ce que le message est positif? Excellent! Partagez ce positivisme! Est-ce que le message est négatif? Excellent! Vous avez déjà accompli la première étape, soit de reconnaître quoi, quand et combien de fois vous avez des commentaires négatifs à votre égard. Maintenant est le temps d’appuyer sur le bouton stop. Comment? Dites: « J’annule ». Lorsque ceci deviendra un automatisme, considérez dans quelle situation vous êtes et essayez de remplacer votre pensée négative avec une pensée réaliste. Par exemple, vous avez trop fait cuire le souper et vous vous dites automatiquement quelque chose de négatif à votre sujet – ANNULE – maintenant, ré-enregistrez quelque chose de réaliste comme : WOW, j’étais dans la lune ce soir. En faisant ceci, vous vous enregistrez une nouvelle cassette!

Ce qui est extraordinaire avec « annule » c’est que c’est une compétence qui va vous durer pour la vie. C’est d’ailleurs surprenant de voir comment on s’en sert à tous les jours (eh oui, je m’en sers encore, et j’ai maintenant partagé cette stratégie avec mes enfants).

Alors, tous ensemble, on annule?

 

 

The 1% Change Challenge

by Alexandra Fortier, MSS, RSW

“Calling all champions” is a new column that has the very transparent and direct objective to stimulate conversations, get “shelved” projects started and to make your ideas happen. Basically, the intent is to get your fire started and to get your inner champion moving! The column will be presented every month with various themes. I hope to help stimulate you and bring out your healthy competitive side to make things happen!

folded laundry

Change can be a scary thing. Depending on the situation, it can create anxious feelings of “What will happen?”, “Will I know anyone”, “What if’”… Which is why most people prefer status quo. The “Let’s not change anything; let’s keep our old habits” attitude.

However, the reality is, not only is change good, but it’s unavoidable. A great example of positive change is that of reading a book. Let me explain. If I were to pick up a book at the library and stare at the cover for 3 weeks, that would be the equivalent of “the no change” attitude. But, as soon as I turn a page, that is change. Even if you are one of those readers that read the end part first to avoid surprises, it’s still a “change” attitude.

Granted, reading is a habit that most of us don’t consider a change, because it’s already a developed habit. What is the most difficult thing to do is change something that is opposite or different to what you are currently doing. I can name many, namely changing your: sleeping habits, eating habits, exercise habits, spending habits, and on, and on, and on.

When you think of it that way, it becomes easily overwhelming and will bring you back to the “let’s keep our old habits” attitude.

Which brings me to the 1% change. This isn’t a new concept. It’s merely thinking of what you wish to change or achieve, then taking small, non-threatening, steps to creating that change and thus, changing your habits.

I’ll give you an example: 4 years ago, I listed out what my day looked like (responsibilities, chores, work, family…) and I decided on ONE thing that bugged me most, then I applied the 1% change concept. Here’s what I did.

I chose folding laundry… it’s not that it’s difficult, it’s just… I HATE it. Hum… what could I do? That’s when I came up with a win-win situation idea! I have 2 kids. At the time, they were 8 and 5. Every Saturday morning they watch cartoons… AND when we go out, they would always ask me to buy them something… So I put them to work. While they watch their cartoons, they “fold” the laundry. And because they do this small chore, I give them $5 allowance per week.

Here is the win-win: I no longer fold laundry. I developed a healthy “let it go” attitude (because the folding technics of a 5 year old is cringe worthy-but I didn’t redo their work… now they are experts!). They are happy because they get a little spending money every week. And the bonus that I didn’t think about is now they learned about the value of money. They save up for larger items and they don’t bug me in the store anymore (because if they ask, can I have this, I reply: “Sure, do you have enough money?” Which makes them think twice about the said item, and most often than not, they choose to not purchase the article in question).

The 1% Change Challenge – What will you do this week?

So here is your challenge: think of what you would like to change, then take a small step towards achieving this.

Post your ideas and achievements to inspire others to do the same!

 

Le défi du changement à 1%

Par Alexandra Fortier, MSS, RSW

« Appel aux champions » est une nouvelle série de blogues qui a l’objectif très simple et transparent de stimuler des conversations, de dépoussiérer vos projets et de donner vie à vos idées. Bref, l’intention est d’attiser votre enthousiasme et d’activer votre champion intérieur. Cette série présentera de nouveaux thèmes tous les mois. J’espère que cela va vous motiver et va faire ressortir votre petit côté compétitif afin de vous aider à faire bouger les choses.

folded laundry

Le changement peut être quelque chose d’effrayant. Selon la situation, cela peut créer des émotions de stress où on se demande : « Qu’est-ce qui va arriver? », « Est-ce que je vais connaître quelqu’un? », « Oui, mais »… C’est pourquoi la majorité des personnes préfèrent rester au statu quo. Autrement dit, l’attitude de : « Ne changeons rien et gardons nos vieilles habitudes ».

Cependant, la réalité est, non seulement le changement est quelque chose de positif, mais il est inévitable. Un parfait exemple de changement est celui de lire un livre. Je m’explique. Si je choisissais un livre à la bibliothèque et je regardais simplement la couverture pour 3 semaines, ce serait l’équivalent de l’attitude du « non-changement ». Mais aussitôt que vous tournez une page, c’est un changement. Même pour ces lecteurs qui se dépêchent de lire la fin de l’histoire pour ne pas avoir de surprises, c’est tout de même une attitude de changement.

C’est certain que lire n’est pas ce que la majorité d’entre nous considérerait comme étant un changement, car c’est déjà une habitude qui est bien établie. Ce qui est plus difficile est de faire quelque chose qui est opposé ou différent de ce que vous faites actuellement. Par exemple, changer vos habitudes de sommeil, d’exercices, d’alimentation, de dépenses, ainsi de suite.

Lorsqu’on pense au changement dans ces termes, on peut facilement devenir submergé à l’idée de faire quelque chose, ce qui vous ramène automatiquement à l’attitude : « Je préfère rester tel quel ».

Ce qui nous amène au changement à 1 %. Ce n’est pas un nouveau concept. C’est simplement de penser à ce qui vous aimeriez changer ou accomplir, puis de prendre un petit pas non menaçant, vers ce but, ce qui engendre un changement dans vos habitudes.

Je vous donne un exemple : il y a 4 ans, j’ai fait une liste de ce que je faisais en une journée typique (responsabilités, ménage, travail, famille, activités…) et j’ai choisi UNE chose qui m’irritait le plus, puis j’ai appliqué le concept du changement à 1 %. Voici ce que j’ai fait.

J’ai choisi le pliage du linge… ce n’est pas parce que c’est difficile, c’est juste… j’HAIS ça. Alors… qu’est-ce que je peux faire? C’est à ce moment que j’ai trouvé une idée gagnant-gagnant! J’ai 2 enfants. À l’époque, ils avaient 8 et 5 ans. Tous les samedis matin, ils écoutent les bandes dessinées… ET chaque fois que l’on sortait, ils me demandaient toujours de leur acheter quelque chose… Donc, je les ai mis au travail. Pendant qu’ils écoutent la télévision, ils « plient » le linge. Et parce qu’ils font cette petite tâche, je leur donne 5 $ d’argent de poche par semaine.

Voici pourquoi c’est une situation gagnante-gagnante : je ne plie plus le linge! J’ai aussi développé la capacité à lâcher-prise (car les talents d’un enfant de 5 ans à plier le linge vous font dresser le poil sur les bras… mais je n’ai jamais repris leur travail… et maintenant, ils sont des experts!). De plus, ils sont heureux, puisqu’ils reçoivent une allocation chaque semaine. Un bonus auquel je n’avais pas pensé est aussi survenu suite à ceci… ils ont appris quelle est la valeur de l’argent. Maintenant, ils épargnent leur argent pour s’acheter ce qu’ils veulent vraiment et ils ne me demandent plus de leur acheter des choses au magasin (parce que s’ils me le demandent, je réponds : « Pas de problème, as-tu assez d’argent? » Ce qui leur fait réfléchir un peu plus sur l’achat de l’article, et la plupart du temps, ils n’achètent pas l’article en question).

Le défi est lancé! Que ferez-vous cette semaine?

Donc, voici votre défi: pensez à ce que vous aimeriez changer, puis prenez un petit pas vers sa réalisation.

Veuillez poster vos idées et vos exploits afin d’en inspirer d’autres à faire de même!

 

Thank a helping professional today

“Listening can be an act of social justice” beautiful, inspiring, a call to action

https://www.youtube.com/watch?v=1I1mFSoTF1A&app=desktop